24 July 2026, Friday of the 16th Week, even-numbered year,
Jer 3:14–17; Mt 13:24–30
Homily
In his teaching, Jesus speaks to us about his Father and the Kingdom of Heaven. The parables are not primarily moral teachings, but teachings on ‘Who God is’ . But we are generally so self-centered that we often seek to see in them what they tell us about ourselves and our moral lives, rather than listening to what they tell us about God. Yet this tendency is so ‘human’ that it can be found as far back as the first generation of Christians.
23 juillet 2026 – Fête de sainte Brigitte de Suède
Ex 16, 1…15; Mt 13, 1-9
Homélie
Le premier octobre 1999, à l’ouverture du synode des évêques pour l’Europe, le pape Jean-Paul II nommait trois femmes comme copatronnes de l’Europe : Catherine de Sienne, Edith Stein et Brigitte de Suède. Cette dernière est inscrite comme « mémoire » dans le calendrier de l’Église universelle, mais on la célèbre comme fête en Europe. Toutes trois sont des femmes ayant su joindre dans leur vie une profonde relation personnelle avec Dieu, tout en exerçant un rôle important dans la société et l’Église.
Dans la tradition juive la famille et le clan avaient une importance extrême. La fidélité à la famille et au clan était plus importante que toute autre chose. Jésus manifeste certes un amour tendre pour sa mère; durant son enfance il est soumis à son père et à sa mère. Mais en même temps, il met fin à la suprématie de la famille et au caractère exclusif des relations avec celle-ci. L'amour ne doit plus avoir de frontières. Il doit être étendu à tous, même aux ennemis.
On 1 October 1999, at the opening of the Synod of Bishops on Europe, Pope John Paul II named three women as co-patrons of Europe: Catherine of Siena, Edith Stein and Brigid of Sweden. The latter is listed as a "memorial" in the universal Church calendar, but is celebrated as a feast day in Europe. All three were women who combined a deep personal relationship with God with an important role in society and the Church.
In Jewish tradition, the family and the clan were of the utmost importance. Loyalty to the family and the clan took precedence over everything else. Jesus certainly shows tender love for His mother; during His childhood He is obedient to His father and mother. But at the same time, He puts an end to the supremacy of the family and the exclusive nature of relationships within it. Love must no longer have any boundaries. It must be extended to everyone, even to one’s enemies.
Marie-Madeleine est sans doute la femme mentionnée dans l'Évangile au sujet de laquelle on sait le plus de choses (bien qu'il ne soit pas toujours absolument clair de quelle "Marie" les Évangélistes parlent). Lorsqu'elle lava les pieds de Jésus et les arrosa de parfum, Jésus dit que partout où l'Évangile serait enseigné on raconterait ce qu'elle avait fait "en mémoire d'elle". Et cependant ce qui a été surtout retenu de Marie-Madeleine par saint Jean, et qui est l'objet du texte d'Évangile que nous venons de lire, c'est qu'elle fut le premier témoin de la Résurrection de Jésus.
Le prophète Jonas fut envoyé par Dieu aux païens de Ninive. Mais il ne voulait pas de cette mission, aussi il s’enfuit vers Tarsis. Cette fuite le conduit -- et conduit ses compagnons de voyage -- dans une tempête terrible. Au coeur de cette tempête il reconnaît son péché et accepte – demande même – d’être jeté à la mer. Il entreprend alors un chemin de solitude, dont le ventre de la baleine est un symbole, et il entreprend finalement sa mission de prédication. Cependant il lui apparaît encore inconcevable qu’une ville païenne se convertisse, et il est mécontent de sa conversion. Dieu lui fait finalement comprendre par l’image de la plante qui croît en un jour et meurt aussi vite, tout l’amour miséricordieux qu’il porte pour la ville païenne de Ninive autant que pour le Peuple d’Israël.