‘I have come to bring fire to the earth...’ You will agree with me that this is not an easy Gospel text. It is a rather hard nut to crack, but once you break the shell, you find a very tasty kernel inside.
Tout au long de l'Évangile Jésus manifeste une attention particulière pour les plus nécessiteux, les plus démunis, les plus petits. D'habitude, on lui amène des malades et des possédés pour qu'il les guérisse et les délivre de leurs démons. Dans l'Évangile d'aujourd'hui on lui amène simplement de petits enfants qui ne semblent avoir besoin de rien en particulier. On lui demande simplement de leur imposer les mains et de prier. Les disciples qui semblent vouloir se constituer les protecteurs de Jésus contre les importuns veulent les écarter. Jésus dit au contraire de les laisser venir à lui car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume des cieux. Vous vous souviendrez que déjà dans l'Évangile de mardi dernier Jésus avait dit que si nous ne devenons pas comme de petits enfants nous n'entrerons pas dans le royaume des cieux.
The Gospel account we have just heard is full of a freshness that is good to find again after hearing the rather violent picture of the vision of the Apocalypse given in the first reading, as well as Saint Paul's text describing Christ crushing all his enemies with his feet, even if the last enemy he destroys is death.
Throughout the Gospel, Jesus shows special attention to the most needy, the poorest, and the smallest. Usually, people bring Him the sick and the possessed so that He can heal them and deliver them from their demons. In today's Gospel, people simply bring Him little children who do not seem to need anything in particular.
Les écoles rabbiniques demandaient à leurs disciples de pardonner à leur femme, à leurs enfants, à leurs frères, un certain nombre de fois, ce nombre variant d’une école à l’autre. Pierre veut savoir quel est le « tarif » appliqué par Jésus. Est-il plus sévère que celui de l’école qui demandait de pardonner jusqu’à sept fois à un frère qui nous avait offensé ?
Ce récit de l’Évangile que nous venons d’entendre est empreint d’une fraîcheur qu’il fait bon de retrouver après avoir entendu le tableau plutôt violent de la vision de l’Apocalypse que nous communiquait la première lecture, ainsi que le texte de saint Paul nous décrivant le Christ écrasant de ses pieds tous ses ennemis, même si le dernier ennemi qu’il détruit est la mort.
Rabbinical schools asked their disciples to forgive their wives, children, and brothers a certain number of times, with the number varying from school to school. Peter wants to know what “rate” Jesus applies. Is it stricter than that of the school that asked us to forgive a brother who had offended us up to seven times?