Frères et sœurs, le premier jour de la semaine, Marie-Madeleine se rend au tombeau de Jésus. Pour elle, c’est un jour de tristesse. C’est souvent le cas dans notre vie quand nous nous rendons sur la tombe d’un être cher. Mais aujourd’hui, il y a une tristesse de plus : ce n’est plus seulement le corps de son ami qui finit au cimetière ; c’est l’espérance d’un règne nouveau qui est anéantie ; c’est le projet de Jésus et de ses amis qui a échoué. Souvenez-vous de la peine des disciples d’Emmaüs : « Nous avions l’espoir qu’il était celui qui devait délivrer Israël » (Lc 24,21).
Frères et sœurs, « les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des juifs » (Jn 20,19). Pour les apôtres, les lendemains de Pâques ne sont pas joyeux : ils ont peur et ils s’enferment. La rencontre de Jésus ressuscité ne suffit pas à les rassurer, à affermir leur foi, ni à les faire sortir. Il faudra la puissance de l’Esprit de la Pentecôte pour en faire des hommes nouveaux. Les disciples s’étaient cachés dans une salle verrouillée car ils avaient peur, mais le Christ sait démolir n’importe quelle porte et enlever n’importe quel obstacle que nous mettons à travers son chemin. Malgré cet enfermement, passant outre leurs peurs et les obstacles physiques, Jésus est apparu au milieu d’eux pour leur apporter la paix, montrant ses blessures et les remplissant de joie.
Frères et sœurs, la liturgie de cette Semaine Sainte nous invite à relire et surtout à revivre le récit de la Passion de Jésus. Cette année, nous le faisons dans l’Évangile de saint Matthieu le jour des Rameaux et dans celui de saint Jean le Vendredi Saint. C’est le Christ doux et humble de cœur que nous sommes invités à contempler en ce dimanche des Rameaux, lui qui entre à Jérusalem sur une ânesse, la monture des rois d’Israël qui ont plu à Dieu.
Frères et sœurs, « les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des juifs » (Jn 20,19). Pour les apôtres, les lendemains de Pâques ne sont pas joyeux : ils ont peur et ils s’enferment. La rencontre de Jésus ressuscité ne suffit pas à les rassurer, à affermir leur foi, ni à les faire sortir. Il faudra la puissance de l’Esprit de la Pentecôte pour en faire des hommes nouveaux. Les disciples s’étaient cachés dans une salle verrouillée car ils avaient peur, mais le Christ sait démolir n’importe quelle porte et enlever n’importe quel obstacle que nous mettons à travers son chemin. Malgré cet enfermement, passant outre leurs peurs et les obstacles physiques, Jésus est apparu au milieu d’eux pour leur apporter la paix, montrant ses blessures et les remplissant de joie.
Frères et sœurs, nous approchons de la fin du Carême. Les textes bibliques de ce dimanche nous laissent entrevoir la joie de Pâques, la victoire de la vie sur la mort. Nous sommes invités à participer à cette victoire en nous engageant au service de la paix et de la vie. Nous le voyons bien, les pauvres sont de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux. L’actualité internationale est dominée par la violence, les conflits, la détresse de ceux qui fuient leur terre à la recherche d’un lieu de paix. Il est important d’être attentifs aux cris d’ici et de là-bas.
Frères et sœurs, c’était après le Sabbat, « à l’heure où commençait à poindre le premier jour de la semaine » (Mt 28,1). Il faisait encore nuit. Il faisait nuit aussi dans le cœur de ces femmes qui se rendaient au tombeau du Seigneur. Elles l’avaient suivi jusqu’au pied de la croix et elles pensaient venir rendre les derniers hommages à un ami défunt. « Voilà qu’il y eut un grand tremblement de terre ; l’ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre et s’assit dessus » (Mt 28, 2). Au moment où Jésus a rendu l’esprit, la terre a déjà tremblé (Mt 27,51). Au matin, du troisième jour, un nouveau tremblement de terre manifeste la réaction de la création à la mort du Fils de Dieu. Le premier tremblement de terre avait suscité la confession de foi du centurion et des soldats qui gardaient Jésus (Mt 27,54), celui-ci va ouvrir le tombeau pour révéler que le corps de Jésus n’y est plus.
A CARÊME 04 JEAN 09,01-41 (16) Chimay : 15.03.2026
Frères et sœurs, les textes bibliques de ce dimanche voudraient nous aider à voir les personnes et les événements avec le regard de Dieu. Le texte d’Isaïe (1 S 16,1-13) nous parle de la succession du roi Saül. Ce dernier n’a pas suivi les orientations de Dieu sur le droit et la justice. Il doit donc quitter sa place car le Seigneur ne peut tolérer cette situation qui le blesse et qui fait du tort à son peuple. Pour lui succéder, il choisit David, celui auquel personne ne pensait. Dieu ne voit pas comme nous. Pour faire leur choix, les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. Ainsi il se sert des petits et des humbles pour réaliser de grandes choses. A travers ce message, Dieu voudrait nous apprendre à avoir le même regard que lui.